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Dim, 16 Mai 2021

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Le vendredi 31 janvier 2020, le premier comité de pilotage du projet de piste longue

LANCEMENT DE LA PISTE LONGUE Le vendredi 31 janvier 2020, en présence d'une délégation de la direction générale de l'aviation civile, s'est tenu le premier comité de pilotage du projet de piste longue dont la réalisation a été annoncée par le président de la République lors de sa venue à Mayotte. La décision politique a été prise ; tous les services de l’État travaillent dès à présent à la concrétisation du projet tant attendu par la population mahoraise. Le comité de pilotage a exprimé unanimement sa volonté d'avancer sur les travaux préparatoires dans les délais les plus courts. Un dossier à la fois respectueux des exigences environnementales et solide sur le plan juridique sera assemblé pour déboucher avant la fin de l'année 2021 sur la phase de préparation des travaux.

Le vendredi 31 janvier 2020, le premier comité de pilotage du projet de piste longue

Premier comité de pilotage sur l’allongement de la piste de l’aéroport de Mayotte

Le préfet Jean François Colombet a présidé ce vendredi 30 janvier le premier comité de pilotage sur la piste longue en présence de la 1ère vice présidente du conseil départementale, du 6ème vice président, des quatre parlementaires et du représentant des maires et du monde des transports aériens comme la DGAC (aviation civile). Le projet de la piste de longue à Mayotte entre dans sa phase concrète avec la tenue de la première réunion du comité de pilotage. Enjeu majeur pour le développement pour le territoire, le préfet de Mayotte a souligné l’esprit de concorde autour de ce projet. Promise depuis 30 ans, le projet de l’allongement de la piste a connu de multiples rebondissements. Lors de son déplacement dans le département en octobre 2019, le président de la République, Emmanuel Macron a assuré que ce projet verrait le jour même s’il existe de nombreuses inconnues comme la longueur finale de la piste, ou encore l’impact de ces travaux sur la barrière de corail à proximité. L’Etat a d’ailleurs annoncé un investissement de 200 millions d’euros. Lors de cette réunion, le Préfet de Mayotte a affirmé qu’il travaillerait sur «un dossier à la fois respectueux des exigences environnementales et solide sur le plan juridique sera assemblé pour déboucher avant la fin de l’année 2021 sur la phase de préparation des travaux». Les élus départementaux ont insisté sur l’enjeu d’un calendrier qui tienne compte des attentes fortes des mahorais et ont plaidé pour des procédures aussi rapides que possibles compte tenu du consensus sur ce dossier. Le prochain comité de pilotage sur ce projet se tiendra en septembre prochain. Actuellement avec 1930m, l’aéroport de Dzaoudzi dispose de l’une des pistes les courtes du monde.

Premier comité de pilotage sur l’allongement de la piste de l’aéroport de Mayotte

Le chômage baisse au dernier trimestre 2019 (-1,7%) et recule de 3,1% sur un an

Avant même la publication de ces chiffres, le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s'est félicité, lundi matin sur franceinfo, d'un "taux de chômage qui va être un des plus faibles des 15 dernières années", fruit selon lui de la "politique économique" menée par le gouvernement. Le chômage est en recul. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A (sans aucune activité) baisse de 1,7% (–55 700) lors du dernier trimestre de l'année 2019, selon les chiffres publiés par Pôle emploi et la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques), lundi 27 janvier. Sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A recule de 3,1%. Dans le détail, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s'établit à 5 442 900, selon les chiffres officiels. Parmi elles, 3 308 800 personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2 134 000 exercent une activité réduite (catégories B, C). Avec un périmètre plus large, en prenant en compte la France métropolitaine et les territoires d'Outre-mer (hors Mayotte), la tendance est la même : le nombre de demandeurs d'emploi s'élève à 3 553 700 pour la catégorie A. Il diminue de 1,7% sur le trimestre (–3,3% sur un an). Pour les catégories A, B, C, ce nombre s'établit à 5 740 200. Il diminue de 1,6% ce trimestre et recule de 3% sur un an. Forte diminution chez les moins de 25 ans La Dares relève que "la diminution du nombre de demandeurs d'emploi est très forte chez les moins de 25 ans et plus modérée chez les 50 ans et plus". Avant même la publication de ces chiffres, le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s'est félicité, lundi matin sur franceinfo, d'un "taux de chômage qui va être un des plus faibles des 15 dernières années". Selon lui, c'est le fruit de la "politique économique" menée par le gouvernement. "Qu'est-ce que donnent nos choix de politique économique ? 1,3% de croissance, c'est une des meilleures croissances de la zone euro, 260 000 emplois créés selon l'Insee en 2019, 90 000 pour le premier semestre 2020 prévus par l'Insee, un taux de chômage qui va être un des plus faibles des 15 dernières années", a-t-il affirmé. Franceinfo

Le chômage baisse au dernier trimestre 2019 (-1,7%) et recule de 3,1% sur un an

L’Office de tourisme du Centre-Ouest de Mayotte lance le concept « l’Office hors les murs »

L'Office de tourisme du Centre-Ouest part à la rencontre de la population locale. En cette nouvelle année, l'Office de tourisme du Centre-Ouest lance le concept « l'Office hors les murs ». L'objectif est de créer des points d'accueil éphémère dans les 5 communes du Centre-Ouest afin d'être au plus près de la population locale. Cette opération, menée en partenariat avec les communes, permet à son équipe de se déplacer dans les 5 mairies du Centre-Ouest afin d'informer sur l'existence de l'Office de tourisme intercommunal, mettre en avant les offres et attraits touristiques et apporter des conseils et des idées de découverte du territoire. Suivant un programme bien établi, l'Office de tourisme a entamé sa tournée ce lundi 20 janvier à la Mairie de Chiconi, où les habitants ont fortement apprécié l'initiative. Ne manquez pas les prochains rendez-vous, qui auront lieu de 8h à 12h : Mercredi 22/01 : Mairie annexe de Sada Lundi 27/01 : Mairie de Tsingoni Mardi 28/01 : Mairie de Ouangani Mercredi 29/01 : Mairie de M'tsangamouji Cette action sera reconduite tout au long de l'année afin d'aider la population à s'approprier les nombreuses richesses du Centre-Ouest et de Mayotte.

L’Office de tourisme du Centre-Ouest de Mayotte lance le concept « l’Office hors les murs »
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Le prix de vente maximum des carburants et du gaz au 1er février 2020

Les prix des produits pétroliers à Mayotte sont fixés en application des dispositions du code de l’énergie, notamment ses articles R. 671-23 à R. 671-37 et par un arrêté interministériel de méthode du 5 février 2014. Ainsi, les éléments d’évolution des prix des carburants et du gaz qui tiennent compte des conditions réelles du marché, sont pris en compte, notamment la parité euro/dollar et la cotation des produits à l’importation. En application de ce dispositif de régulation des prix, le préfet vient de signer l’arrêté qui fixe le tarif des produits pétroliers pour Mayotte à partir du 1 e r février  2020 . Les prix à Mayotte sont ainsi fixés  : Supercarburants sans plomb : 1,57 €/litre Gazole : 1,33 €/litre Pétrole lampant : 0,91 €/litre Mélange détaxé : 1,04 €/litre GO marine : 0,95 €/litre Le prix de la bouteille de gaz de 12 kg  est  de  2 4,50 euros. 2 - Evolution des paramètres Les prix des carburants sont en hausse de 1 centime pour l’essence sans plomb et le mélange détaxé. Le gazole, le pétrole lampant et le G.O Marine sont stables par rapport au mois de janvier. Le prix de la bouteille de gaz de 12 kg augmente de 1,50 € et se vend à 24,50 € l’unité. 3 - Commentaires L’augmentation du prix de la bouteille de gaz s’explique par la forte hausse du cours du gaz liée au conflit entre les États-Unis et l’Iran. Le cours du gaz a grimpé de 29,67 % au mois de janvier. Les cotations des produits pétroliers importés sont en augmentation de 2,69 % pour l’essence sans plomb et le mélange détaxés, en hausse de 0,64 % pour le gasoil et le G.O marine, et de 1,11 % pour le pétrole lampant. Evolution des prix des produits pétroliers importés à Mayotte Essence : +15,47 $ la tonne sur 1 mois soit + 2,69 % (- 1,68 $ sur 2 mois) Gazoil : + 3,60 $ la tonne sur 1 mois soit + 0,64 % (+ 20,07 $ sur 2 mois) Pétrole lampant : + 3,60 $ la tonne sur 1 mois soit + 0,64 % (+ 20,07 $ sur 2 mois) Mélange détaxé : +15,47 $ la tonne sur 1 mois soit – 2,69 % (- 1,68 $ sur 2 mois) G.O. marine : + 6,44 $ la tonne sur 1 mois soit + 1,11 % (+ 21,80 $ sur 2 mois) La régulation des prix pétroliers s’inscrit dans l’action du gouvernement dans la lutte contre la vie chère au profit des consommateurs mahorais. Ces prix sont applicables à compter du 1 er février  2020 , 0h 00 .

Le prix de vente maximum des carburants et du gaz au 1er février 2020

Expertise. Vie chère : « L’avenir nous enjoint à repenser en profondeur le modèle économique de nos territoires » par l’Institut Gaston Monnerville

La diffusion, sur Twitter, par le député guyanais Gabriel Serville d’une photo d’un poulet bio importé par avion de l’Hexagone et vendu à 51€, par une grande surface saint-martinoise, a beaucoup fait réagir. Dans cette expertise, l’Institut Gaston Monnerville revient pour Outremers 360 sur les enjeux de la cherté de la vie en Outre-mer. Twitter, Vendredi 17 janvier 2020, Gabriel Serville, député de Guyane, partage une photo, prise dans un supermarché de Saint-Martin d’un poulet bio, importée par avion depuis l’Hexagone et vendu au prix de 51€. Il n’en a pas fallu plus pour faire réagir – à raison- ; l’information a alors été allègrement reprise dans la presse nationale et régionale. Tout d’un coup, nos compatriotes hexagonaux se sont émus de ce que vivent au quotidien les habitants des Outre-mer. En effet, la problématique de la cherté de la vie est un sujet incontournable, et ce, quel que soit le territoire concerné. Ce sujet est une des principales préoccupations des habitants de ces territoires, dont les taux de pauvreté sont substantiellement plus élevés que dans l’Hexagone. À titre d’exemple, selon l’INSEE, ces derniers s’élevaient en 2014, à 32% en Martinique et 41,8% à La Réunion sur le fondement du seuil de pauvreté national (1015€ par mois soit 60% du revenu médian hexagonal) et en 2011, à 19% en Guadeloupe et 44,3% en Guyane par rapport au niveau de vie médian local, qui est lui sensiblement inférieur à celui de l’Hexagone. Ce constat est au cœur des revendications et de l’exaspération généralisée Outre-mer, exprimés lors des différentes manifestations. Nous nous rappelons par exemple des grèves de 2009 aux Antilles qui dénonçaient la « pwofitasyon ». Par la suite, les mouvements sociaux se sont multipliés dans les territoires ultramarins, citons par exemple le mouvement des 500 frères en Guyane, les grèves à Mayotte ou la crise dite des « Gilets jaunes » à La Réunion qui ont, parmi leurs revendications, porté des propositions pour enrayer ce phénomène. L’importance du sujet a entraîné de nombreuses initiatives. Notons par exemple l’avis de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) relatif à la pauvreté et à l’exclusion sociale dans les Outre-mer. Plus récemment, la nomination d’un délégué interministériel à la concurrence Outre-mer a suscité de nombreuses attentes de la part de nos compatriotes ultramarins. De même, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) au niveau national ainsi que les directions des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIECCTE) à l’échelle régionale œuvrent entre autres à la mise en place de contrôles spécifiques pour réguler les marchés et protéger les consommateurs. L’Autorité de la Concurrence a, pour sa part, dans sa feuille de route pour 2020, souligné l’importance qu’elle accordera cette année – comme en 2019 – aux thématiques de vie chère et de concurrence dans les territoires ultramarins. Toutefois, force est de constater que pour les Ultramarins la situation peine à évoluer. Ainsi,l’Autorité de la concurrence souligne l’ampleur de différence entre les prix pratiqués dans l’Hexagone et dans les territoires ultramarins. Le niveau général des prix dans les DROM présente un écart variant entre +7% à Mayotte et +12,5% en Guadeloupe par rapport au niveau général des prix dans l’Hexagone. Cela est en grande partie dû à la différence de prix pour les produits alimentaires qui varie entre +19% à Mayotte et +38% en Martinique d’après la même autorité administrative indépendante. Néanmoins, cette dernière a relevé une certaine efficacité du dispositif Bouclier Qualité-Prix qui ne demande qu’à être amélioré. «Toutes ces problématiques ne sont que des manifestations conjoncturelles d’un problème structurel affectant les Outre-mer.» Des initiatives locales prennent aussi forme. L’ouverture du collège de membres de l’Observatoire des prix, des marges et des revenus (OPMR) de la Réunion à 50 citoyens volontaires, tirés au sort,soulignent cette volonté, chez les habitants des Outre-mer, de transparence sur la fixation des prix et celle de ne plus être de simples consommateurs mais de véritables acteurs de l’économie locale. Ainsi, le projet de rachat du groupe Vindémia qui possède de nombreuses enseignes de grande distribution par le groupe Bernard Hayot – déjà détenteur de nombreuses grandes surfaces à La Réunion – suscite de nombreuses inquiétudes. Saisie, l’Autorité de la concurrence devrait se prononcer cette année sur la question. Toutes ces problématiques ne sont que des manifestations conjoncturelles d’un problème structurel affectant les Outre-mer. Il s’agit notamment de la structuration des secteurs économiques, de la diversification agricole qui sous-tendent le modèle de développement économique que nous souhaitons pour nos territoires. «Il est désormais plus que temps de planter les jalons d’un futur désirable.» Ces problématiques de cherté de la vie appellent au développement et au soutien de la production locale comme les filières agricoles et d’élevage. Cela suppose la remise en cause des monocultures existant dans certains territoires comme la canne à sucre et la banane, au profit de la diversification agricole à destination du marché local et de l’exportation. Cette diversification agricole devra nécessairement tenir compte des spécificités locales en particulier de la problématique chlordécone en Martinique et en Guadeloupe. Par ailleurs, ces enjeux débordent largement la sphère économique. Ce sont également des enjeux sociaux et environnementaux déterminants ; ainsi l’affaire du poulet bio importé illustre parfaitement une aberration économique et écologique de la situation actuelle. Le développement de l’agriculture vivrière nécessite donc une véritable prise de conscience des pouvoirs publics et des acteurs privés afin de mettre en place un modèle viable, vertueux et résilient. L’avenir nous enjoint donc à repenser en profondeur le modèle économique de nos territoires, au bénéfice des habitants des Outre-mer, des acteurs de l’économie et de l’environnement, en tenant compte des spécificités liées notamment à l’éloignement et à l’étroitesse des marchés. La synthèse entre enjeux divergents n’est pas impossible mais nécessite, il est vrai, d’orienter les efforts vers un objectif ambitieux d’autonomie alimentaire pour ces différents territoires. Il est désormais plus que temps de planter les jalons d’un futur désirable. outremers 360°

Expertise. Vie chère : « L’avenir nous enjoint à repenser en profondeur le modèle économique de nos territoires » par l’Institut Gaston Monnerville

Desserte aérienne: Air Austral se lance dans le «zéro plastique» à bord de ses avions

Après avoir procédé au recensement des articles composés de plastique proposés à bord, la compagnie réunionnaise annonce sa stratégie de suppression du plastique à bord de ses avions. La compagnie réunionnaise a décidé de « relever le défi du zéro plastique à bord». Depuis la fin du mois de décembre 2019, Air Austral propose de remplacer ces gobelets, tasses, cuillères par des « alternatives durables, recyclables, réutilisables ou biodégradables». Pour rappel, la loi pour la protection de l’Environnement oblige les compagnies aériennes à supprimer certains plastiques à usage unique, et ce à compter du mois de juillet 2021. Air Austral a également décidé de faire la chasse au plastique dans les articles considérés comme « tolérés », à savoir les trousses de voyage Club Austral, Confort et Loisirs. La compagnie indique que « le sachet d’emballage plastique individuel de ces trousses a été remplacé par un sachet en plastique végétal biodégradable (changement au 1er trimestre 2020 pour les trousses des classes haute contribution Club Austral et Confort), les composants en plastique à usage unique (brosse à dents, peigne, kleenex …) ont été remplacés par du bois ou du plastique végétal, Les trousses Loisirs sont désormais en matière rPET (plastique recyclé et recyclable) et emballées dans un sachet en plastique végétal». Elle ajoute que les articles de bord (avions cadeau, kits BB, casques individuels…) actuellement emballés individuellement dans un sachet plastique sont conditionnés dans un sachet en matière plastique végétal biodégradable.

Desserte aérienne: Air Austral se lance dans le «zéro plastique» à bord de ses avions

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