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Sam, 24 Oct 2020

//-- Actualités Outre-OI

Madagascar : 26 morts et 15 disparus après de fortes pluies suite à la tempête Diane

Les fortes pluies qui ont frappé le nord-ouest de Madagascar depuis dimanche ont fait au moins 26 morts, 15 disparus et plus de 90 000 sinistrés, a indiqué vendredi un bilan publié par le bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC).  Un précédent bilan du BNGRC faisait état de 21 morts et 20 disparus. Deux communes, Mitsinjo et Maevatanana, ont été durement touchées par les pluies apportées par une zone de dépression. À Mitsinjo, dans la région de Boeny, la crue de la rivière Lopy a remporté sur son passage 24 personnes, dont 4 ont été retrouvées mortes et 18 portées disparues. Quatre autres personnes ont perdu la vie dans la même région, dans la commune de Tsaramandroso. 

Madagascar : 26 morts et 15 disparus après de fortes pluies suite à la tempête Diane

Madagascar: Le Sénat saisit la Cour constitutionnelle contre le président Rajoelina

Les sénateurs , majoritairement issus de l’opposition, ont saisi la Cour constitutionnelle pour faire annuler des ordonnances considérées irrégulières et prises par le président Andry Rajoelina. Dans une lettre adressée au Président de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), le président de la chambre haute, Rivo Rakotovao, demande à cette institution de déclarer la caducité de quatorze ordonnances prises en conseil des ministres par le président Andry Rajoelina en 2019. « Nous avons constaté un non-respect de la Constitution par l’exécutif, nous avons déjà interpellé le gouvernement pour cela, maintenant nous saisissons la Cour constitutionnelle », a expliqué le président de la chambre, Rivo Rakotovao. « L’exécutif a le devoir de se conformer à la Constitution et aurait dû soumettre à la ratification des parlementaires (…) les ordonnances prises », a plaidé Rivo Rakotovao, « nous n’avons aucune arrière-pensée politique, le Sénat exerce juste son droit et ses devoirs envers la Nation ». Ces ordonnances présidentielles concernent entre autres, la loi relative au patrimoine routier, la modification de certaines dispositions fixant les règles relatives au fonctionnement du sénat ainsi qu’aux modalités d’élection et de désignation de ses membres. Elles concernent aussi la loi relative à l’ordre malgache, l’abrogation totale de la loi portant sur la politique nationale du cinéma et de l’image animée ou encore la loi relative au recouvrement des avoirs illicites. «C’est l’ordonnance qui a réduit le nombre des sénateurs et n’a pas plu au président du Sénat », a déploré un proche de Andry Rajoelina s’exprimant sous couvert de l’anonymat, l’accusant de « compromettre le développement du pays ». Si la plus haute juridiction du pays donne raison au président du Sénat, cinq accord de prêts de financement conclus entre le gouvernement malgache et des bailleurs de fonds seraient annulés.

Madagascar: Le Sénat saisit la Cour constitutionnelle contre le président Rajoelina

Présidentielle aux Comores: Treize candidats en lice, un « hold-up électoral »selon l’opposition

Treize candidats participeront à l’élection présidentielle anticipée du 24 mars aux Comores, a annoncé samedi la Cour suprême,. Treize candidats participeront à l’élection présidentielle anticipée du 24 mars aux Comores, a annoncé samedi la Cour suprême, qui a rejeté les candidatures des principaux opposants au chef de l’Etat sortant Azali Assoumani,autorisé à se représenter. Parmi les candidats retenus, seul Azali Assoumani est soutenu par un parti, la Convention pour le renouveau des Comores (CRC), les autres se présentant comme indépendants. La Cour suprême, dont tous les membres ont été nommés par Azali Assoumani, a décidé d’invalider sept candidatures, dont celles des deux principaux concurrents au président sortant: Mohamed Ali Soilihi, dit Mamadou, aujourd’hui chef de l’Union de l’opposition, qui regroupe une dizaine de partis, et Ibrahim Mohamed Soulé, candidat du parti Juwa. « On me reproche d’avoir dissimulé dans mon patrimoine une société cotée à plusieurs milliards, dont moi-même je n’ai pas connaissance », a ironisé Mamadou. « Tous les candidats de l’opposition soutenus par des partis qui pouvaient faire barrage à Azali ont été éliminés, il ne reste que des candidats indépendants qui ne présentent aucune menace sérieuse », a estimé le chef de l’opposition, dénonçant « un hold-up électoral dont le résultat est connu d’avance ». Quant à Ibrahim Mohamed Soulé, sa candidature a été invalidée car son dossier « a été signé par le secrétaire général adjoint du parti », et non par le secrétaire général Ahmed el-Barwane emprisonné depuis plusieurs mois. « Ma candidature a été rejetée au motif que je n’ai pas apporté la preuve de l’empêchement de Barwane, c’est fou! « , a-t-il réagi. Les Comoriens sont appelés aux urnes le 24 mars pour le premier tour d’une présidentielle anticipée. Le président Azali Assoumani, ancien putschiste élu en 2016 à la fonction suprême, avait promis d’organiser ce scrutin après l’adoption l’an dernier par référendum d’une réforme constitutionnelle contestée. Cette réforme permet au président d’accomplir deux mandats de cinq ans consécutifs, contre un seul auparavant. Elle maintient le système de présidence tournante entre les trois îles de l’archipel (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli), mais prévoit l’alternance tous les dix ans, au lieu de tous les cinq ans. L’opposition a dénoncé la remise en cause de ce fragile équilibre, qui a permis au début des années 2000 de mettre un terme aux crises séparatistes dans l’archipel. Elle a également crié à la dérive autoritaire. Des dizaines de responsables et de militants de l’opposition ont été arrêtés ces derniers mois. En cas de succès en 2019 puis en 2024, l’ancien putschiste Azali pourrait rester au pouvoir jusqu’en 2029. Selon AFP

Présidentielle aux Comores: Treize candidats en lice, un « hold-up électoral »selon l’opposition

Prospérité en Afrique : Maurice donne la recette

L’Ile Maurice amène certains analystes à parler de miracle économique. La richesse par habitant ne cesse de progresser avec l’espérance de vie. Pourquoi un tel progrès par rapport au reste de l’Afrique? Dans son article, Jasson Urbach, explique le secret de Maurice : la liberté. Des choix politiques libérant l’économie ont conduit à un secteur privé fort, socle du progrès de l’Ile. Cette petite ile devrait inspirer d’autres pays d’Afrique ! Selon le dernier rapport annuel sur la liberté économique dans le monde (EFW), le rang de l’Afrique du Sud en matière de liberté économique s’est considérablement détérioré, passant de la 46ème position en 2000 à la 110ème cette année. L’Île Maurice quant à elle troque désormais la 8ème place du classement général contre sa 26ème position en 2000. Si l’Afrique du Sud avait suivi la voie mauricienne et renforcé le niveau de liberté économique, les Sud-Africains seraient aujourd’hui en meilleure santé, plus riches et plus heureux. Lorsque l’économiste britannique James Meade s’est rendu à Maurice en 1960, il en a conclu que son avenir était peu prometteur. Après, il a reçu un prix Nobel d’économie, en 1977, et le petit pays insulaire mauricien a montré au monde que de sombres prédictions économiques ne correspondent pas forcément à la réalité, en particulier lorsqu’il s’agit d’un peuple à fort esprit entrepreneurial. Maurice a connu une transformation économique remarquable, passant d’une économie à faible revenu basée sur l’agriculture, à un pays diversifié à revenu moyen-supérieur qui attire des investissements étrangers considérables. Plus précisément, Maurice a opté pour la consolidation de la liberté économique en libéralisant son économie, reconnaissant qu’il s’agissait de la meilleure voie pour générer la prospérité future. Duo liberté économique et recul de la pauvreté L’un des objectifs clés de l’indice EFW est d’établir s’il existe un lien entre la liberté économique, la croissance économique et la richesse. Les conclusions du rapport confirment sans ambiguïté que la liberté économique est étroitement liée à la prospérité et à la croissance: les pays économiquement libres ont tendance à se développer plus rapidement et à être plus prospères. Les pays du quartile supérieur du classement de liberté économique ont un PIB moyen par habitant de 40 376 dollars, contre 5 649 dollars pour les pays du quartile inférieur. Dans le quartile supérieur, le revenu moyen des 10% les plus pauvres était de 10 660 dollars, contre 1 345 dollars pour les plus pauvres du quartile inférieur. Il est intéressant de noter que le revenu moyen des 10% les plus pauvres des pays les plus économiquement libres est presque le double de celui des pays les moins libres. Cela montre que la liberté économique profite à tout le monde, aussi bien les pauvres que les riches. L’impact de la liberté économique Les personnes vivant dans les pays les plus libres peuvent également espérer vivre beaucoup plus longtemps, avec une espérance de vie moyenne de 79,5 ans, contre 64,4 ans dans le quartile inférieur. Plusieurs autres indicateurs sont meilleurs dans les pays économiquement libres que dans ceux qui ne disposent pas de liberté économique. Par exemple, les libertés politiques et civiles sont considérablement plus élevées dans les pays économiquement libres que dans les pays non libres. L’égalité du genre est plus grande dans les pays économiquement libres ; et les niveaux de bonheur y sont aussi plus élevés. Les progressions faramineuses de Maurice En 1990, Maurice avait un PIB moyen par habitant de 7 387 dollars et une espérance de vie moyenne de 69,4 ans. En revanche, l’Afrique subsaharienne avait un PIB moyen par habitant de 9 696 dollars et une espérance de vie moyenne de 62,1 ans. À partir des années 1990, pour éviter le déclin économique, Maurice a connu d’importants changements qui ont nécessité des réformes radicales dans la politique gouvernementale et des adaptations rapides de la part du monde des affaires. La manière dont les défis ont été relevés a montré la résilience du peuple mauricien et a permis de mieux comprendre les facteurs qui ont amené certains commentateurs à qualifier la performance de l’économie du pays au cours des dernières années de «miracle mauricien». C’est ainsi, qu’en 2017, le PIB réel moyen par habitant de Maurice était de 20 293 dollars (soit une augmentation de 175%) et l’espérance de vie moyenne était plus longue de cinq ans (74,4 ans). En Afrique subsaharienne, le revenu réel par habitant a augmenté de 27% pour atteindre 12 295 dollars et l’espérance de vie moyenne a augmenté d’un maigre 0,7 ans pour atteindre 62,8 ans. Ramakrishna Sithanen, vice-Premier ministre mauricien et ministre des Finances et du Développement économique, a décrit la situation économique dans les termes suivants: «Nous sommes confrontés à un problème très simple: nous sommes comme un patient malade et qui doit prendre des médicaments, peut-être pour un certain temps. Le patient veut aller mieux, il n’aime pas être malade, mais il ne veut peut-être pas prendre le médicament. À un moment donné, nous devons prendre le médicament ». Le gouvernement sud-africain doit reconnaître qu’il a le pouvoir de réformer directement l’économie nationale et d’adopter des politiques susceptibles d’accroître la croissance et de réduire la pauvreté. Alors que le reste du monde s’achemine vers une liberté économique et des libertés civiles accrues, l’Afrique du Sud suit la trajectoire opposée. Cela se reflète dans le déclin spectaculaire de la croissance économique et dans des taux de chômage toujours élevés, avec près de 10 millions de personnes au chômage et sans aucun espoir de trouver un emploi, et sans savoir pourquoi. L’Afrique du Sud manque d’institutions favorables à la liberté économique qui incluent les fondamentaux: liberté de choix personnel, échange volontaire, liberté de concurrence et sécurité des droits de propriété. Sans le renforcement de ces libertés centrales, il est difficile de définir comment l’Afrique du Sud pourra se développer et devenir plus prospère. Source Afrik

Prospérité en Afrique : Maurice donne la recette
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Madagascar : Après un premier report, les élections municipales fixées au 27 novembre

Après un premier report, le gouvernement malgache a finalement pris un décret fixant les élections municipales au 27 novembre.  En tout, 10,3 millions d’électeurs sont appelés à élire les 1700 maires de la Grande Île, ainsi que leurs conseillers municipaux. La liste officielle des candidats sera publiée le 17 septembre et la campagne électorale aura lieu du 6 au 26 novembre, précise RFI Afrique. « Il n’y aura pas de révision spéciale, puisque la révision annuelle de la liste électorale va débuter le 1er décembre », a précisé Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). « Mais nous allons faire tout notre possible pour rectifier les erreurs qui ont été observées lors des élections législatives en mai dernier ». Pour l’heure, le montant du budget pour ce scrutin n’est pas encore connu, mais pour la Ceni, ce budget est un facteur clé à la réussite des municipales. « La référence, c’est le crédit qu’on a utilisé lors des élections législatives », a estimé Thierry Rakotonarivo, « soit environ 40 milliards d’ariary » dont 4 millions de dollars provenaient d’une aide internationale. « On va essayer de réduire ce budget-là, puisque cette fois, nous n’aurons plus d’aide internationale. Ce sera uniquement sur le budget de l’État. Cela ne va pas dépasser les 30 milliards. Il va falloir se serrer la ceinture car ce n’est pas une mais deux élections en une que l’on organise », municipale et communale. Le mandat des maires expirant fin septembre, le gouvernement devrait logiquement le proroger par loi organique ou par ordonnance, jusqu’à la prise de fonction des nouvelles équipes, précise encore RFI Afrique. Les résultats devraient quant à eux être connus en janvier 2020. Pour rappel, les élections municipales qui devaient initialement avoir lieu le 28 octobre, ont été reportées en raison de la révision de la liste électorale, largement critiquée lors des présidentielles et des législatives, et l’actualisation des données au niveau des communes. Une décision qui avait été vivement critiquée par l’opposition malgache.

Madagascar : Après un premier report, les élections municipales fixées au 27 novembre

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